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Le peintre Miquel Barceló aime les taureaux pour ce qu'ils racontent

À l’occasion de l’actuelle exposition de quelques unes de ses œuvres graphiques (gravures, estampes, impressions …) à la Calcografía Nacional à Madrid, le peintre Majorquin de stature internationale, Miquel Barceló, a donné dans le journal “El País” son opinion sur la corrida.

Rappelons que Miquel Barceló, qui réside la plupart de son temps dans le quartier du Marais à Paris, a toujours pratiqué, en parallèle avec ses peintures, sculptures et céramiques, la gravure, qu’elle soit sur métal ou utilise d’autres procédés. Un des sujets dominants abordé dans son œuvre graphique est celui de la tauromachie ; “un domaine où il trouve beauté et inspiration”. Il ne comprend pas qu’il ait  suscité une campagne aussi féroce que celle qui s’est montée en Espagne et en particulier dans les Baléares. Sa dernière série, daté de 2015 est intitulée “La soledad sonora”, un hommage à Joseph Bergamin et à son œuvre taurine, “La música callada del toreo”.

Miquel Barceló, et son œuvre "Lanzarote 54" (2002), qui fait partie de l’exposition à la "Calcografía Nacional"

Voici ce qu’il a déclaré au cours de son interview dans “El País” :

"J’aime les taureaux pour ce qu’ils racontent. La mode antitaurine me semble stupide. Je n’irais jamais chasser, tirer sur des animaux, mais je suis allé aux corridas de toros et pense y revenir. J’ai dans ma propriété de Majorque, entre autres animaux, des taureaux rouges vivant en pleine liberté dans la campagne. Je ne les torée ni ne les mange. Je ne suis pas davantage éleveur, je détiens ces quelques spécimens sauvages qui ont pour fonction de débarrasser le champ des mauvaises herbes ".

 

 



La corrida est un patrimoine
culturel immatériel français
 

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